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Durant l’occupation, les services secrets alliés et principalement britanniques, remarquent rapidement que la proximité géographique de l’Angleterre et de la France, notamment des régions situées au nord-ouest de la Seine, favorisent les liaisons aériennes secrètes. C’est donc à la résistance française qu’incombe la mission d’organiser des atterrissages clandestins afin de réceptionner des agents secrets mais aussi de les récupérer après une mission ou encore d’évacuer des pilotes alliés abattus et pris en charge par la résistance. Les opérations ont toujours lieu de nuit, à la clarté de la lune : c’est elle qui détermine le calendrier des opérations, qui éclaire la route de l’avion jusqu’aux terrains d’atterrissage situés le plus souvent en rase campagne, dans de vastes étendues de champs ouverts assez éloignés de toutes zones peuplées et fréquentées par les troupes d’occupation allemande, mais assez proche de la Grande-Bretagne. |
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C’est une nuit de pleine lune dans le ciel de France. L’appareil attaché à l’escadrille 161 (Special Duties) basé à Tempsford en Angleterre suit depuis quelques minutes un cours d'eau. Le pilote vient d’apercevoir son point de repère : un pont à six piliers. Un peu plus loin s'étend un pré où viennent de s’allumer 3 lumières formant la lettre L : signal pour l’atterrissage, suivit d’une quatrième émettant en morse un M : indiquant que la voie est libre. Le pilote ramène sa vitesse à 70 miles à l’heure et l’appareil commence à descendre rasant la cime des arbres. Quelques minutes plus tard, il heurte le sol et se met à rouler pour enfin effectuait un demi-cercle et stoppé sans couper le moteur. Rapidement, des silhouettes surgissent du bois et se ruent vers l’avion. En quelques minutes deux passagers descendent de l’appareil tandis qu’un autre embarque et voilà le Lysander qui redécolle dans un grand bruit de tôles et en poussant un hurlement. Luttant pour s’arracher au terrain détrempé, il disparaît rapidement dans les ténèbres nocturnes… l’appareil n’est resté au sol que trois minutes à peine… Un pilote avait expliqué la mission des Lysander avec cette simple phrase :« C’est comme si l’on envoyé une mouche repéré un timbre poste caché sur un terrain de football et cela en pleine nuit ! » |
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Les opérations d’atterrissages ou de parachutages clandestins eurent lieu également dans d’autres région françaises mais également dans d’autres pays de l’Europe occupée, comme en Belgique ou en Hollande... |
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Célèbre par ses caractéristiques de décollage et d’atterrissages courts (STOL) et par son rôle « d’avion espion » pendant la 2ème guerre mondiale, le deux-places Westland Lysander surnommé « Lizzie » fit son premier vol en 1936. Les Lysander MkI et MkII furent utilisés par le Corps Expéditionnaire Britannique en France pour la reconnaissance et le réglage d’artillerie en 1939-1940 et furent plus tard utilisés pour le sauvetage en mer. Le Mk III, est une version connue sous le nom de Lysander Missions Spéciales, équipé d’un réservoir à long rayon d’action et d’une échelle latérale fixe. Type : Avion de reconnaissance |
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![]() WESTLAND LYSANDER Marque Airfix - réf. 02053 - échelle 1/72ème |
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| Les éléments du décor | |
Le sol est fait en plastiroc, recouvert d'herbe pour modélisme ferroviaire. La haies est faite en lychen et les différents arbres proviennent également de ma boite de surplus de modélilsme ferroviaire. |
Diorama à l'échelle 1/72ème Dimensions - 26 cm X 26 cm - 15 Euros |