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| Quelques semaines après la déclaration de guerre des franco-britanniques à l'Allemagne, la stratégie est strictement défensive. Pour la France, elle consiste à tenir les fortifications de la ligne Maginot. La Pologne anéantie, la France et le Royaume-Uni demeurent dans l’expectative, voulant éviter une sanglante répétition de la première guerre mondiale. Hitler donne l'illusion de vouloir négocier, alors que, dans le même temps, il ordonne à ses généraux de préparer une attaque des Pays-Bas et de la France. Les français et les britanniques se contentent donc, tout en essayant d’accélérer leur réarmement, de faire le blocus des côtes allemandes, ne croyant pas vraiment à une attaque d’Hitler. Ainsi, à part en mer, où les sous-marins allemands s’attaquent aux navires marchands, il n’y a pas d’affrontement direct sur le front occidental : c'est cette période qu'on appela la drôle de guerre. Pendant neuf mois, les armées françaises et allemandes restent face à face, sans rien tenter. Cette inactivité a des répercussions négatives au sein d’une opinion française, déjà très divisée quant à l’entrée du pays dans ce nouveau conflit. En outre, les allemands s’efforcent d’affaiblir le moral des troupes françaises par une intense propagande, notamment radiophonique, jusqu'à un certain 10 mai 1940… |
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Quelques part dans l'Est de la France une chenillette Renault arrive à proximité d'une position française. Elle amène ravitaillement, munitions, boissons mais aussi le courrier tant attendu depuis ce début de la guerre pour les soldats de la 7ème compagnie*. Mais le conduteur et son navigateur se sont perdus... Heureusement, deux trouffions partis en patrouille, les premières classes Tassin et Pitiviers sont restés groupir et indique où se trouve la 7ème compagnie... |
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* Petits hommage à un film culte... |
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La mécanisation de l'armée française au cours des années 20 fit apparaître le besoin d'un petit véhicule blindé capable de transporter du matériel, des vivres et de l'armement jusqu'aux lignes de front et de tracter une pièce d'artillerie légère. En octobre 1930, la chenillette blindée Renault U.E. fut sélectionnée parmi plusieurs propositions et la production des 60 premiers engins de série terminée en septembre 1932. L'engin était compact avec une longueur de 2,80 mètres et d'une largeur de 1,74 mètre pour un poid de 2.6 tonnes en charge. L'équipage constitué d'un conducteur et d'un navigateur prenait place dans un compartiment central. Leurs têtes dépassant de la caisse, des trappes en forme de dôme étaient installées pour les protéger contre les tirs d'armes légères et les éclats. Le moteur à essence de 38cv permettait d'atteindre 30km/h sur route et plus de 1 tonne de charge pouvait être transportée dans le caisson arrière basculable et la remorque tractée. Environ 4 900 chenillettes blindées U.E. furent produites jusqu'en juin 1940. Lorsque la France capitula, 3 000 U.E. furent récupérées par l'armée allemande qui les utilisa comme transports, tracteurs d'artillerie et d'aviation jusqu'à la fin de la guerre et en modifia certains en canons autoportés. |
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| Les éléments du décor | |||
Le décor est une fabrication personnelle. Sa base est faite sur une planche de 5 mm d'épaisseur. Le sol est fait à base de Plastiroc ainsi que la borne nationale kilométrique. Les arbustes et l'herbe proviennent d'articles pour modélisme ferroviaire. La barrière, la roue de charette et le poteau viennent de l'ensembe "Equipement Urbain" produit par Tamiya. Quant aux panneaux routiers ils sont imprimés depuis l'excellent site "Collection des signaux anciens" et réduits à l'échelle 1/35. |
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CHENILLETTE RENAULT U.E. |
EQUIPEMENT URBAIN Tamiya - réf. 35067 - Echelle 1/35ème |
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Diorama à l'échelle 1/35ème Dimensions - 20 cm X 15 cm - 30 Euros |